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CONDYLOMES ACUMINÉS
Pour transmettre l'infection, il semble nécessaire que le virus soit en contact direct avec les couches profonds (les couches basales) de la peau et les muqueuses des organes génitaux externes de la personne sain ; hemorroides-paris les rapports sexuels offrent cette possibilité à causes des microtraumatismes (microfissures invisibles) de la peau et les muqueuses qui se reproduisent lors de ses rapports ; la transmission indirecte de l'infection est possible par contact avec des objets contaminés et des vêtements (contact non sexuel) ; il a été décrit des cas de transmission de l'infection à Papillomavirus aux voies respiratoires des chirurgiens à la suite de l'inhalation de la fumée accompagnant le traitement par vaporisation au Laser des condylomes génitaux ; le délai entre le rapport contaminant et l'apparition des condylomes est de trois semaines à un an et sur l anus, le délai peut être plus long (des années) ; donc, il est souvent très difficile de savoir quand et comment l'infection à Papillomavirus est survenue ; même après un contact contaminant la transmission de l'infection n'est pas obligatoire, car la possibilité de la transmission de l'infection dépend des DEFENSES IMMUNITAIRES et leur efficacité contre cette infection ; pour cette raison on peut rencontrer deux partenaires sexuels, l'un atteint par des condylomes génitaux et pas l'autre ; la transmission peut survenir très rarement chez les enfants de bas âges qui sont nés des mères porteuses de condylomes génitaux au moment de l'accouchement (il s'agit dans ce cas-là souvent des lésions condylomateuses de taille importante et de dissémination étendue dans le vagin et le périnée) ; l'atteinte de l'enfant peut être située au niveau anal, génital mais aussi au niveau du larynx et les voies respiratoires. les Papillomavirus qui provoquent des verrues en dehors de la sphère génitale (mains, pieds...) ne se transmettent pas aux organes génitaux ; L'infection anales se manifeste par des excroissances ressemblant à des verrues (appelées aussi condylomes acuminés) sur l'anus et la région péri-anale. Les condylomes en s'aggravant se transforment dans certains cas en lésions précancéreuse puis en cancer du l'anus, cancer de la verge ; mais ce type d'évolution est lent (des années). Le diagnostic se fait par l'observation des excroissances mais parfois, il faut pratiquer certaines explorations spécifiques comme l anuscopie, les biopsies et enfin certaines techniques virologiques du laboratoire, elles sont utilisées dans certaines lésions condylomateuses de l'anus car ces techniques permettent d'identifier certains de sous groupes de l`Humains Papillomavirus à potentiel cancérogène. Le traitement consiste à détruire les lésions cutanées du périnée ou sur les muqueuses de l'anus chez gay homosexuel ou heterosexuel Parmi les méthodes de la destruction des lésions condylomateuses on cite : L'ÉLECTROCOAGULATION "destruction des condylome par un réchauffement des tissus obtenu grâce à un courant électrique chirurgical spécial ; RÉSECTION CHIRURGICALE par le bistouri chirurgical simple ou par l'anse diathermique utilisant le courant électrique chirurgical ; Dans les condylomes visibles, le but du traitement est de détruire ces condylomes, ce qui permet de réduire au maximum le nombre de cellules infectées par le virus de et par conséquence la quantité de ce virus ; la quantité restant sera combattue par les défenses immunitaires propres du corps. En général, si les condylomes ne réapparaissent pas de nouveau après six mois de la fin du traitement, le risque qu'ils récidivent est presque inexistant sauf en cas problème d'affaiblissement du système immunitaire ou en cas de nouveau contact contaminant par un partenaire atteint par une infection à Papillomavirus génitale. Le traitement des condylomes doit être suivi d'une surveillance prolongée à fin de dépister les récidives et de les traiter.
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