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HEMORROIDES
La crise hémorroïdaire Hémorroïdes internes: se traduit par une sensation de tension et de brûlure à l'intérieur du canal anal. Ces signes ne durent habituellement pas plus de quelques jours. Les phénomènes non douloureux peuvent être un prolapsus intermittent ou permanent provenant de l'intérieur de l'anus (on parle aussi de procidence), de saignements, de démangeaisons (hémorroïdes internes). Ces signes sont souvent chroniques c'est-à-dire qu'ils durent longtemps ou sont permanents. Aucune des plaintes (on parle de symptômes) décrites ne signe avec certitude une maladie hémorroïdaire : d'autres maladies de l'anus ou de l'intestin peuvent donner des signes absolument identiques (douleurs saignements, brûlures). C'est pourquoi : - on ne connaît pas précisément la fréquence de la maladie hémorroïdaire (moins d'un tiers des gens qui souffrent consultent) Les symptômes chroniques doivent inciter à consulter un médecin parce qu'ils peuvent être liés à une autre maladie que les hémorroïdes. La prévention des hémorroïdes consiste, naturellement, à réduire ces différents facteurs. Le plus important est d'éviter la constipation: avoir une alimentation riche en fibre végétales (légumes verts, salades, son...), boire beaucoup et régulièrement, faire du sport. QUE FAIRE EN CAS DE SAIGNEMENT ANAL: Les saignements sont des symptômes très courants chez les porteurs de maladie hémorroïdaire. Il ne faut pas pour autant les négliger. Un saignement anal doit toujours être pris au sérieux, et doit amener à consulter son médecin. En effet, un saignement anal peut être la première manifestation d'un polype du colon, voire d'un cancer du colon (complication des polypes). Or les polypes du colon, comme les cancers débutants, peuvent être traités par destruction au cours d'une simple COLOSCOPIE (exploration de l'intestin par un appareil souple en fibre de verre). Il faut donc agir tôt, dès les premières manifestations. Si neuf saignements sur dix sont dus à une cause locale (hémorroïdes, fissure anale), il faut savoir que les polypes peuvent exister, même chez quelqu'un qui souffre d'hémorroïdes: la découverte d'une cause locale de saignement ne doit donc pas forcément rassurer. Tout saignement anal doit conduire à la réalisation d'une COLOSCOPIE . Si celle-ci est normale, on peut alors tranquillement conclure que le saignement est du à une cause locale. TRAITEMENTS Locaux. Ce
sont les crèmes grasses, anesthésiques, ou contenant un
dérivé de la cortisone. Elles peuvent être
proposées en cas de poussée douloureuse, sur des
durées brèves. Elles n'ont pas montré
d'intérêt en prévention. PAR VOIE GENERALE
traitements de la constipation ont démontré leur
efficacité, tant dans le traitement des poussées
douloureuses, qu'en prévention. On utilise
préférentiellement les mucilages (produits qui retiennent
de l'eau dans les selles), en complément d'une alimentation
riche en fibre Les veinotoniques ont montré une certaine
efficacité en cure courte, dans le traitement des
poussées douloureuses de la maladie hémorroïdaire.
Ils n'ont pas d'indication en traitement prolongé Les
anti-inflammatoires sont utiles pour calmer la douleur d'une thrombose
hémorroïdaire, en cure courte. L'aspirine n'a pas sa place
dans le traitement de la maladie hémorroïdaire - la crise
hémorroïdaire (hémorroïdes internes) se traduit
par une sensation de tension et de brûlure à
l'intérieur du canal anal. Ces signes ne durent habituellement
pas plus de quelques jours. - les phénomènes non
douloureux peuvent être un prolapsus intermittent ou permanent
provenant de l'intérieur de l'anus (on parle aussi de
procidence), de saignements, de démangeaisons
(hémorroïdes internes). Ces signes sont souvent chroniques
c'est-à-dire qu'ils durent longtemps ou sont permanents. Aucune
des plaintes (on parle de symptômes) décrites ne signe
avec certitude une maladie hémorroïdaire : d'autres
maladies de l'anus ou de l'intestin peuvent donner des signes
absolument identiques (douleurs saignements, brûlures). C'est
pourquoi : - on ne connaît pas précisément la
fréquence de la maladie hémorroïdaire (moins d'un
tiers des gens qui souffrent consultent) ; - les symptômes
chroniques doivent inciter à consulter un médecin parce
qu'ils peuvent être liés à une autre maladie que
les hémorroïdes. Le paracétamol est utile lors des
manifestations douloureuses. Que dois-je faire en cas de thrombose
hémorroïdaire? La thrombose hémorroïdaire est
un accident douloureux, relativement fréquent. Il s'agit de la
formation d'un caillot sanguin à l'intérieur d'une veine
proche de l'anus. Ce caillot entraîne une dilatation de la veine
en amont, et une très douloureuse réaction inflammatoire.
Localement, on observe une "boule", plus ou moins grosse, rouge ou
violacée, douloureuse spontanément, et surtout au moindre
contact. Sans traitement, la thrombose hémorroïdaire
évolue en général vers la guérison en
quelques jours, mais au prix de douleurs intenses. Consultez votre
médecin dès les premiers signes: lorsque la thrombose est
récente (moins de 48 heures), l'incision de la veine et
l'extraction du caillot soulagent la douleur. Dans tous les cas un
traitement médicamenteux complémentaire est
indiqué, que votre médecin vous prescrira: antalgiques
(paracétamol), anti-inflammatoires (sauf pendant la grossesse),
veinotoniques éventuellement. Quel traitement pendant la
grossesse? Les hémorroïdes sont très
fréquentes au cours de la GROSSESSE. C'est une période au
cours de laquelle la constipation doit être évitée
à tout prix (régime riche en fibres, éviter si
possible l'immobilisation prolongée, boire beaucoup, utiliser
des mucilages). En cas de manifestation douloureuse ou de thrombose, il faut savoir que les anti-inflammatoires et l'aspirine sont contre-indiqués pendant la grossesse. Le paracétamol peut être utilisé, ainsi que les veinotoniques Dois-je me faire opérer des hémorroïdes? La crise hémorroïdaire (hémorroïdes internes) se traduit par une sensation de tension et de brûlure à l'intérieur du canal anal. Ces signes ne durent habituellement pas plus de quelques jours. Les phénomènes non douloureux peuvent être un prolapsus intermittent ou permanent provenant de l'intérieur de l'anus (on parle aussi de procidence), de saignements, de démangeaisons (hémorroïdes internes). Ces signes sont souvent chroniques c'est-à-dire qu'ils durent longtemps ou sont permanents. Aucune des plaintes (on parle de symptômes) décrites ne signe avec certitude une maladie hémorroïdaire : d'autres maladies de l'anus ou de l'intestin peuvent donner des signes absolument identiques (douleurs saignements, brûlures). C'est pourquoi : On ne connaît pas
précisément la fréquence de la maladie
hémorroïdaire (moins d'un tiers des gens qui souffrent
consultent) ; Les symptômes chroniques doivent inciter à
consulter un médecin parce qu'ils peuvent être liés
à une autre maladie que les hémorroïdes. Les
traitements chirurgicaux de la maladie hémorroïdaire sont
indiqués en cas de prolapsus, de manifestations
fréquentes ou douloureuses. On distingue les traitements
"instrumentaux", qui peuvent être une solution temporaire, et les
traitements "chirurgicaux" à proprement parler. Les traitements
instrumentaux sont faits pendant la consultation. Ils ont tous pour but
de renforcer le soutien des hémorroïdes internes en
créant une zone cicatricielle au sommet de ceux-ci. Ils ne
suppriment pas les hémorroïdes. La constitution d'une zone
cicatricielle repose sur la création d'une brûlure minime
de la paroi par un band, agent chimique (sclérose),
électrique (électrocoagulation), thermique
(photocoagulation) ou par l'apposition d'une succion localisée
au sommet de l'hémorroïde (ligature élastique -
rubberbanding). Ces traitements sont dans l'ensemble bien tolérés parce qu'ils sont effectués sur une zone non sensible de l'anus. Les complications observées après ces gestes concernent moins de dix pour cent des malades : il s'agit surtout de douleurs et de saignements. Les effets ne se font pas sentir immédiatement et il faut parfois répéter une à deux fois les séances. La disparition des signes concernent plus de deux personnes sur trois durant la première année qui suit le traitement. Néanmoins les effets bénéfiques ont tendance à s'atténuer avec le temps. Les principaux traitements "instrumentaux" sont les injections sclérosantes, la ligature élastique et la photo-coagulation infra-rouge. Ils ont une efficacité temporaire et peuvent parfois suffire, mais il existe des complications (rares) qui ne doivent pas les faire prescrire "à la légère". La chirurgie consiste à détruire les veines hémorroïdaires. Elle peut être pratiquée au cours d'une hospitalisation, ou en ambulatoire. Différentes techniques anesthésiques sont proposées: anesthésie générale ou régionale. L'opération la plus récente pour le traitement des hémorroides est la chirurgie de Longo. Il faudra prévoir un sejour à la clinique (habituellement un ou deux jours) et une semaine de repos chez vous. N'hésitez pas de venir nous voir en consultation, l'examen se déroule dans la plus grande dignité et respect de l'intimité de patient. Nous avons une grande experience de soins de la population des Emirats Arabes. L'examen se déroule dans le plus grand respect des traditions demandées. N'hésitez pas de venir nous voir en consultation. Il ne faut pas souffrir dans le silence, mais consultez pour retrouver la solution la plus adaptée à votre cas. Chaque patient est un cas individuel, à traiter en fonctions des souhaits. L'indication des traitements dans le cas des hémorroides est decidée ensemble. |
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